Le rapport d’étape sur le financement climatique améliore la transparence, mais révèle la lenteur des progrès des pays riches dans le respect de leurs obligations
Pour la diffusion immédiate. Territoires non-cédés de la Nation algonquine [...]
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L’accord conclu aujourd’hui entre le Premier ministre du Canada Justin Trudeau et le Chancelier allemand Olaf Scholz envoie un signal : la voie à suivre pour assurer la sécurité énergétique est d’accélérer la transition vers les énergies renouvelables. Après des mois de discussions axées sur le gaz naturel liquéfié (GNL), cette visite entraîne un changement bienvenu de rhétorique et d’orientation vers l’hydrogène vert. Ceci est le travail d’une mobilisation inlassable des défenseur.euse.s des terres et de la société civile pour garantir une réponse rapide, clairvoyante et sécuritaire pour le climat aux besoins énergétiques de l’Europe.
Aujourd’hui, vingt-deux organisations climatiques ont envoyé une lettre demandant au Premier ministre Justin Trudeau et au ministre de l’Immigration, des réfugiés et de la citoyenneté Sean Fraser de régulariser les statut des personnes sans papiers vivant au Canada et de garantir la résidence permanente à toutes les personnes migrantes. Ce faisant, le mouvement pour la justice climatique au Canada se range aux côtés des mouvements menés par des migrants.
Aujourd’hui, le ministre de l’Environnement et du Changement climatique, Steven Guilbeault, et le ministre des Ressources naturelles, Jonathan Wilkinson, ont rendu publique leur réflexion sur la façon dont le gouvernement fédéral plafonnerait et réduirait les émissions du secteur pétrolier et gazier – un élément clé de la stratégie du Canada pour atteindre ses objectifs climatiques, étant donné le rôle démesuré que joue ce secteur en tant que principal responsable des émissions de GES au Canada. Alors que des millions de personnes dans le monde souffrent de vagues de chaleur causées par le climat, le plafonnement des émissions du secteur pétrolier et gazier pourrait changer la donne en matière d’action climatique au Canada – s’il est mis en œuvre avec suffisamment de rigueur et d’ambition.
Aujourd’hui, les chefs des pays du G7, dont le Premier ministre Justin Trudeau, sont revenus sur leur engagement à cesser de financer les combustibles fossiles à l’étranger, révélant ainsi leur incapacité à tirer les leçons des crises récentes.
Les groupes citoyens, environnementaux, étudiants et de santé tiennent à souligner une des plus grandes victoires environnementales de l’histoire du Québec, soit l’adoption du projet de loi n° 21, Loi visant principalement à mettre fin à la recherche et à la production d’hydrocarbures ainsi qu’au financement public de ces activités.
Le budget fédéral présenté aujourd’hui par la ministre des Finances Chrystia Freeland expose la réponse inadéquate et incrémentielle du Canada face aux crises mondiales actuelles. Il révèle que le gouvernement fédéral continue de donner la priorité aux technologies risquées plutôt que d’investir dans une transition juste et dans les réductions réelles d’émissions qui sont le seul moyen sécuritaire d’éviter une catastrophe climatique.
La décision du gouvernement fédéral d’approuver le projet pétrolier Bay du Nord d’Equinor sabote l’engagement du Canada à lutter contre la crise climatique.
Le rapport publié aujourd’hui par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) montre qu’un avenir plus juste et plus sécuritaire est possible, mais que les plans actuels des gouvernements ne nous y mèneront pas.