Faites la connaissance des
membres du conseil d’administration de CAN-Rac!

Alan Andrews

Alan Andrews

Alan est le directeur du programme climatique d’Ecojustice, où il dirige une équipe de l’ensemble du Canada faisant appel à des procédures de contentieux et de réforme du droit pour lutter contre les changements climatiques. Avant de rejoindre Ecojustice en 2018, Alan a dirigé l’équipe d’air pur chez ClientEarth (une association européenne de droit environnemental à but non lucratif) à Londres et à Bruxelles. Après avoir amorcé sa carrière juridique au sein du cabinet d’avocats international CMS Cameron McKenna, il s’est dirigé vers le droit environnemental et décidé de suivre un programme de maîtrise en droit de l’environnement à la School of Oriental and African Studies (SOAS) de l’Université de Londres. Il est passionné par le potentiel des actions juridiques pour aider la population à défendre son droit à un environnement sain.

Brent Kopperson

Brent Kopperson

Brent Kopperson est fondateur et directeur général du Windfall Ecology Centre, une entreprise sociale à but non lucratif qui se consacre à la création de communautés durables. Le centre répond au besoin d’un modèle de communauté durable, où les besoins économiques, sociaux et environnementaux trouvent un équilibre grâce à l’innovation sociale, à la solidarité et à l’action communautaire.

Brent est administrateur fondateur et ancien président du Community Power Fund, administrateur fondateur et président de l’Ontario Sustainable Energy Association (OSEA), ancien président de Green Communities Canada et ancien administrateur de la World Wind Energy Association. Il a un palmarès impressionnant de réalisations dans le domaine des affaires, du développement d’organisations et du service communautaire. Originaire de l’île de Vancouver, il a obtenu un diplôme avec spécialisation de la Schulich School of Business de l’Université York. En 2010, Brent a été élu Senior Fellow de la Fondation Ashoka, en reconnaissance de son leadership en tant qu’entrepreneur social.

Catherine Abreu

Catherine Abreu

Catherine Abreu est une militante de renommée internationale lauréate de prix prestigieux dont le travail est centré sur la création de coalitions puissantes pour faire avancer l’action climatique. Faisant partie des 100 personnes les plus influentes sur la scène mondiale de l’action climatique selon le classement d’Apolitical 2019, elle a plus de 15 ans d’expérience dans de nombreuses campagnes environnementales, dont 7 ans au cœur du mouvement climatique.

Catherine est fondatrice et directrice générale de Destination Zero, une nouvelle organisation qui porte l’action climatique et la transition énergétique mondiale. Elle a été nommée parmi les 14 conseillers du Groupe consultatif pour la carboneutralité au début de 2021 et siège au conseil consultatif de l’Institut climatique du Canada. Catherine a été directrice générale de Climate Action Network-Réseau action climat (CAN-Rac) Canada de 2016 à la mi-2021. Elle s’est jointe à CAN-Rac Canada après avoir dirigé pendant cinq ans les programmes sur l’énergie et le climat de l’Ecology Action Centre, l’une des organisations de défense de l’environnement les plus importantes et les plus anciennes du Canada atlantique. En 2020, Catherine a reçu le prix Jack Layton Progress pour son leadership international en matière de politique et d’action climatiques ainsi que pour son travail transformateur en tant que directrice générale de CAN-Rac. Elle a été intronisée au sein du prestigieux club Clean50 du Canada en 2018. Oratrice accomplie, Catherine a eu l’honneur d’être sur scène avec certains des plus grands penseurs environnementaux du monde, dont David Suzuki, Christiana Figueres et Bill McKibbon. Elle a publié des commentaires politiques dans le New York Times, le Globe and Mail, le Toronto Star et le Financial Post. On la voit régulièrement en tant qu’invitée experte dans les émissions de radio et de télévision de CBC, CTV, Global et sur d’autres médias.

Christian Holz

Christian Holz

Trésorier

Christian Holz est chercheur post-doctoral au département de géographie et d’études environnementales de l’Université Carleton à Ottawa et associé de recherche principal au sein du Climate Equity Reference Project. Il se concentre sur la recherche et le militantisme dans le domaine des changements climatiques sur la scène internationale, où il s’intéresse particulièrement au régime climatique multilatéral de l’ONU. Il est coauteur d’une série influente d’évaluations annuelles de l’équité et de l’ambition des promesses d’action climatique des pays, dont le premier volet Fair Shares: A Civil Society Equity Review of INDCs (civilsocietyreview.org/report) a été décrit comme l’intervention la plus influente en matière de justice climatique lors du sommet climatique de l’ONU à Paris en 2015 (et a même figuré dans les discours de certains chefs d’État). Christian a également été directeur général du Réseau Action Climat Canada (2012-2014). Participant actif de longue date aux négociations climatiques de l’ONU, il table sur une érudition rigoureuse et un militantisme efficace pour agir face à la crise climatique mondiale. En général, ses travaux de recherche et son militantisme se concentrent sur l’importance de l’équité et de la justice comme catalyseurs d’une action nationale et internationale ambitieuse pour lutter contre les changements climatiques tout en protégeant le droit des pauvres du monde à une vie meilleure.

Émilie Campbell-Renaud

Émilie Campbell-Renaud

Émilie travaille comme directrice des opérations au Projet de la réalité climatique Canada. L'organisation, basée à Tiohtià:ke (Montréal), est la branche canadienne d'une organisation internationale qui couvre plus de 10 pays. Sa mission est de construire et connecter des réseaux de personnes habilitées dans les communautés à travers le Canada en les équipant d'outils et de connaissances pour susciter de nouveaux comportements et politiques qui mènent à un avenir faible en carbone, résilient et juste. Le rôle d’Émilie consiste principalement à développer des outils et à offrir un soutien afin d'optimiser le flux de travail de l'organisation, son efficacité globale et son impact. Elle est également très impliquée dans la collecte de fonds et la production de rapports, ainsi que dans le développement de partenariats. Auparavant, elle a occupé le poste de chargée de l'engagement communautaire et du développement des programmes, où elle a eu l'immense privilège de soutenir les plus de 1500 bénévoles passionné·e·s de Réalité Climatique Canada à travers le pays.

Parfaitement bilingue en français et en anglais (et fonctionnelle en allemand) Émilie est titulaire d'une maîtrise en environnement de l'Université de Sherbrooke, où elle s’est particulièrement intéressée aux avantages écologiques et sociaux des espaces naturels, notamment les zones humides du Québec. Avant cela, elle a étudié les sciences politiques et les relations internationales à l'Université McGill, se concentrant sur la résolution de conflits internationaux et la diplomatie humanitaire.

Tout au long de sa carrière, elle a touché à divers domaines, allant de la gestion d'entreprise au travail municipal, pour finalement trouver sa place dans le secteur des ONG environnementaux en 2017, où elle s'implique depuis dans l'organisation et l’habilitation de la base. Elle a animé une grande variété d'ateliers et donné d'innombrables présentations pour donner aux citoyen·ne·s les moyens d'agir, et a géré plusieurs projets environnementaux (notamment sur les thèmes de la protection des berges, de la gestion des matières résiduelles et des évaluations environnementales de site pour la décontamination des sols).

Émilie croit fermement au pouvoir de la base pour catalyser des changements systémiques et politiques. Ce qui lui donne le plus d'énergie pour surmonter la crise climatique, c'est le pouvoir des défis partagés d'unir les gens derrière des objectifs communs.

Lorsqu'elle n’est pas en train de travailler ou de lire, Émilie est une patineuse synchronisée de compétition, une motocycliste passionnée et une campeuse invétérée. Elle gère également sa propre petite entreprise de maquillage et de manucure - nommée Beauty in the Abyss - qui lui permet de canaliser l'artiste qui sommeille en elle.

Graeme Reed

Graeme Reed

D’ascendance mixte anishinaabe et européenne, Graeme travaille à l’Assemblée des Premières Nations (APN) en tant que conseiller politique principal, veillant à ce que les politiques climatiques fédérales et internationales protègent les droits, les compétences et les connaissances des Autochtones. Il a fait des présentations au Conseil canadien des ministres de l’environnement (CCME), il a participé à la réunion des premiers ministres durant les négociations du Cadre pancanadien sur la croissance propre et les changements climatiques et il a participé à de multiples comités d’experts, dont le Groupe d’experts sur les résultats de l’adaptation et de la résilience aux changements climatiques. Durant cette période, il a eu l’occasion de représenter l’APN aux réunions COP 23, COP 24 et COP 25 de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. Depuis 2019, il est coprésident du Forum international des peuples autochtones sur les changements climatiques. Dans ses loisirs, il prépare un doctorat à l’Université de Guelph et étudie l’intersection de la gouvernance autochtone, de la gouvernance environnementale et de la crise climatique. Fellow d’Action Canada, il figure au palmarès des 30 personnes de moins de 30 ans les plus influentes dans le domaine du développement durable et il a remporté le Prix des jeunes anciens de St. Paul.

Jana Jandal Alrifi

Jana Jandal Alrifi

Jana Jandal Alrifai est une militante arabo-canadienne pour la justice climatique qui vit à Windsor, en Ontario. Elle est passionnée par les transformations sociales et les diverses voix qui contribuent à les faire avancer. Cofondatrice de Fridays For Future Windsor-Essex, elle milite également au sein de Climate Strike Canada. Elle a travaillé sur diverses campagnes comme Save Okavango Delta, les journées nationales d’actions et d’autres initiatives locales.

Jen Lash

Jen Lash

Vice-Chair

Directrice générale de l’Institut Sisu, Jen Lash travaille depuis plus de 25 ans dans le domaine de la conservation au Canada. Dans le cadre de ses fonctions à l’Institut Sisu, elle collabore avec des Premières Nations et des ONG environnementales pour lutter contre les changements climatiques et promouvoir une transition vers une économie basée sur des énergies propres. Jen œuvre avec des partenaires de tout le Canada pour mettre fin au développement de l’industrie des combustibles fossiles, pour mettre en œuvre des politiques climatiques permettant au Canada d’atteindre les objectifs de Paris et pour faire adopter de nouvelles lois environnementales. Jen vit en Colombie-Britannique.

Joy Kennedy

Joy Kennedy

Présidente

Joy Kennedy est consultante en justice écologique. Membre de longue date de divers conseils, réseaux et comités de justice sociale et écologique, elle a siégé pendant de nombreuses années au conseil d’administration du Réseau action climat (CAN-Rac) en tant que trésorière.

Ancienne salariée de l’Église unie du Canada, de l’Église anglicane du Canada, de KAIROS Canada et du Conseil canadien des Églises, elle s’intéresse particulièrement à la nature morale et spirituelle des défis mondiaux et aux solutions pour faire face aux menaces économiques et écologiques auxquelles nous sommes confrontés. Elle participe activement à la Conversation interconfessionnelle canadienne et anime le Canadian Interfaith Fast for the Climate. Elle est membre du Groupe de travail sur les changements climatiques du Conseil œcuménique des Églises et d’un comité de liaison interconfessionnel au sein desquels elle participe aux processus de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) afin d’apporter une perspective religieuse aux négociations et aux travaux en cours de défense de la justice climatique. En tant que militante engagée et grand-mère, elle œuvre pour un avenir durable pour tous.

Miranda Baksh

Miranda Baksh

Enseignante en environnement et catalyseur de l’action climatique, Miranda Baksh figure au palmarès des 30 personnalités influentes de moins de 30 ans de l’Université York qui créent des changements dans le monde. Titulaire d’une maîtrise en études environnementales de l’Université York, elle a cofondé le Community Climate Council, une organisation environnementale à but non lucratif basée à Brampton, sa ville natale. Sa passion pour la conservation de la biodiversité l’a amenée à étudier l’écosanté et la réduction des risques de catastrophes au Costa Rica et au Belize, ce qui l’a rapprochée des associations militantes locales pour le climat. Elle travaille actuellement à Environmental Defence et aime faire de la randonnée sur les sentiers de l’Ontario.

Nhattan Nguyen

Nhattan Nguyen

Originaire de Tiohtià:ke (Montréal) sur le territoire traditionnel non cédé de la nation Kanien’kehá:ka (Mohawk) et vietnamien de deuxième génération au Canada issu d’une famille qui a dû fuir les séquelles de la guerre dans son pays, Nhattan a rejoint Indigenous Climate Action en tant qu’adjoint de direction en juin 2021.

Parlant couramment l’anglais et le français, Nhattan a près de 10 ans d’expérience dans l’organisation et la photographie de mouvements. Il soutient la participation et la collaboration de diverses communautés dans la prise de décision et la défense de l’environnement, notamment en aidant des jeunes à contester le statu quo lors des négociations climatiques de l’ONU et en travaillant avec des militants de base qui luttent pour les droits des Autochtones et la justice raciale. Il a récemment été coordinateur des opérations et de la sensibilisation au Réseau Action Climat. Nhattan termine actuellement une maîtrise en philanthropie et en leadership sans but lucratif à l’Université Carleton, dans le but d’explorer comment rendre nos politiques organisationnelles et nos espaces de mouvement plus sûrs, plus justes et plus joyeux en se nourrissant des idées émergentes de responsabilité, d’abolition, de décolonisation, de justice de guérison, de justice transformatrice et de gouvernance des traumatismes. Lorsqu’il ne travaille pas ou ne s’adonne pas à la pâtisserie dans sa cuisine, on le trouve sur les sentiers ou les rivières à faire du vélo, de la course à pied, du ski, du patinage ou de la pagaie!

Tara Peel

Tara Peel

Tara Peel travaille en tant qu'adjointe politique à la président du Congrès du travail du Canada (CTC). Auparavant, elle était représentante nationale en santé, sécurité et environnement au CTC, où elle était chargée d’élaborer des campagnes nationales et de réaliser des analyses sur divers sujets liés à la santé au travail, à la santé environnementale et au développement durable. Tara est membre du conseil d’administration du Réseau Action Climat Canada et du comité directeur national du Réseau pour une économie verte. Elle est également membre du conseil des gouverneurs du Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail. Auparavant, en tant que coordonnatrice des politiques et des projets spéciaux pour la Fédération des travailleurs du Manitoba (FTM), elle était responsable de la mise en œuvre des priorités de la FTM, notamment en ce qui concerne la santé, la sécurité et l’environnement.

Tony Snow

Tony Snow

Tony Snow est membre de la Première Nation Stoney Nakoda. L’un des sept enfants du défunt Rév. Chef John Snow Sr., Tony a été élevé avec ses enseignements culturels traditionnels et a travaillé pendant des décennies en tant que technicien de l’environnement et défenseur culturel des peuples autochtones dans le secteur des ressources naturelles. En tant que gardien des connaissances traditionnelles, théologien et activiste environnemental, Tony a travaillé à la protection des intérêts des Premières Nations dans les domaines de la médiation, de la remise en état et de l’utilisation traditionnelle des terres. Il travaille actuellement en tant que ministre indigène pour la région de Chinook Winds dans le sud de l’Alberta et fait partie du cercle consultatif sur le climat de l’Église unie du Canada et de la campagne For The Love Of Creation. Tony a assisté aux réunions COP25 et COP26 avec la délégation d’observateurs de l’Église unie du Canada à Madrid et à Glasgow. Le révérand Tony Snow.

Anna Johnston

Anna Johnston

Anna Johnston est avocate au sein de l’association West Coast Environmental Law, où son travail se concentre sur le renforcement des lois environnementales fédérales et la réforme des évaluations environnementales. Elle a obtenu son diplôme de droit à l’Université de Victoria en 2010, où elle était inscrite au programme intensif de la Clinique de droit environnemental et était membre actif du Club de droit environnemental. En 2010, Anna a fait un stage à l’Institute of Environmental Law and Governance à Nairobi, au Kenya, et a terminé son parcours de formation à Ecojustice Canada. Admise au barreau en 2011, Anna a alors exercé en tant qu’avocate indépendante en droit autochtone et environnemental pour ensuite rejoindre West Coast en 2013.

Anna a représenté des groupes communautaires et autochtones dans des processus d’évaluation environnementale de grands projets énergétiques en Colombie-Britannique et en Alberta. Elle a également informé et appuyé des communautés de tout le Canada confrontées à des enjeux de droit environnemental. Elle copréside actuellement le Caucus national de planification et d’évaluation environnementale du Réseau canadien de l’environnement et siège à un comité consultatif multilatéral formé par le ministre de l’Environnement et du Changement climatique pour contribuer à la participation du gouvernement fédéral aux processus d’évaluation environnementale du Canada. Elle croit fermement que les communautés rurales, nordiques et autochtones ne devraient pas supporter une part disproportionnée des conséquences de l’exploitation des ressources. Dans son travail, elle cherche à établir des processus de planification et de prise de décision aboutissant à des résultats durables et équitables.