Nouvelle analyse : Malgré des progrès récents, le financement climatique par le Canada est loin de respecter ses obligations internationales
CHARM EL-CHEIKH, ÉGYPTE, 14 novembre 2022 : Alors que les [...]
CHARM EL-CHEIKH, ÉGYPTE, 14 novembre 2022 : Alors que les [...]
Pour la diffusion immédiate. CHARM EL-CHEIKH, EGYPTE, 4 novembre [...]
Pour la diffusion immédiate. Territoires non-cédés de la Nation algonquine [...]
Pour la diffusion immédiate. Territoires non-cédés de la Nation [...]
Les groupes citoyens, environnementaux, étudiants et de santé tiennent à souligner une des plus grandes victoires environnementales de l’histoire du Québec, soit l’adoption du projet de loi n° 21, Loi visant principalement à mettre fin à la recherche et à la production d’hydrocarbures ainsi qu’au financement public de ces activités.
Le budget fédéral présenté aujourd’hui par la ministre des Finances Chrystia Freeland expose la réponse inadéquate et incrémentielle du Canada face aux crises mondiales actuelles. Il révèle que le gouvernement fédéral continue de donner la priorité aux technologies risquées plutôt que d’investir dans une transition juste et dans les réductions réelles d’émissions qui sont le seul moyen sécuritaire d’éviter une catastrophe climatique.
La décision du gouvernement fédéral d’approuver le projet pétrolier Bay du Nord d’Equinor sabote l’engagement du Canada à lutter contre la crise climatique.
Le rapport publié aujourd’hui par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) montre qu’un avenir plus juste et plus sécuritaire est possible, mais que les plans actuels des gouvernements ne nous y mèneront pas.
Le nouveau Plan de réduction des émissions pour 2030 publié aujourd’hui représente le premier plan climatique du Canada imposé par la loi. Il s’agit du plan le plus détaillé et le plus transparent que le gouvernement fédéral ait jamais présenté. Il propose de nouvelles mesures prometteuses, notamment de nouveaux investissements à hauteur de 10 milliards de dollars canadiens. Mais, il n’atteint toujours pas le niveau d’ambition ni de transparence requis.
Quatre-vingt-six organisations de la société civile et de base ont envoyé une lettre au Premier ministre Justin Trudeau aujourd’hui, lui demandant d’imposer une taxe sur les bénéfices exceptionnels du pétrole et du gaz et de rester ferme et de redoubler d’efforts en matière d’action climatique face aux tentatives de profit du lobby des combustibles fossiles.