Le Réseau action climat Canada (CAN-Rac) réagit suit dévoilement du Rapport spécial sur l’impact d’un réchauffement global de 1,5°C du GIEC
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Le Réseau action climat Canada (CAN-Rac) réagit suit dévoilement du Rapport spécial sur l’impact d’un réchauffement global de 1,5°C du GIEC
Catherine Abreu est en Corée du Sud en tant que directrice de CAN-Rac et cheffe de délégation des organisations de la société civile et du Réseau action climat international. Catherine Abreu a publié le message suivant
INCHEON, Corée du Sud (8/10/2018) – Il n’y a plus d’excuse ni de temps à perdre. Voilà ce qui ressort du nouveau rapport du GIEC sur l’impact d’un réchauffement global de 1,5°C. Nous devons agir immédiatement afin de protéger les ressources que la planète nous offre et qui sont essentielles pour notre survie.
Ce dernier rapport du GIEC nous dit que nous avons les moyens d’agir pour limiter la hausse du réchauffement global de 1,5°C. Aujourd’hui, ce sont les communautés les plus vulnérables qui ressentent le plus le réchauffement actuel de la température globale. Limiter le réchauffement de 1,5°C exige plus de coopération internationale et de support pour les communautés les plus vulnérables.
Alors, pourquoi n’agissons-nous plus rapidement? Il faut arrêter de faire de la politique à court terme qui favorise pour la plupart les industries qui polluent notre planète. La transition écologique et transformationnelle est déjà en train d’avoir lieu dans différents secteurs de notre société. Cette transition requiert du courage de la part des dirigeants politiques. La science est claire: nous devons faire ce qu’il faut, et utiliser toutes les ressources à notre disposition afin d’atteindre les objectifs de ce rapport.
Ceci est particulièrement vrai pour le Canada où les Premières Nations et les communautés autochtones et du Nord du pays ressentent le plus les impacts du réchauffement de la planète. Il va falloir plus de courage pour amorcer une discussion sur la transition juste et les emplois du futur. Une transition loin d’une économie basée sur l’énergie fossile qui ne met pas en conflits les politiques climatiques contre les objectifs économiques.
Dans moins de deux mois, les pays de la planète vont se rencontrer en Pologne pour la 24e rencontre des pays membres de la Convention climatique de l’ONU. Ce rapport du GIEC informera les pays lors du dialogue de Talanoa. L’objectif de ce dialogue est de revoir les cibles de réduction qui se retrouvent dans les contributions déterminées à l’échelle nationale sous l’Accord de Paris. À ce jour, le plan climatique du Canada est nettement insuffisant s’il souhaite atteindre ses cibles de réduction d’ici 2030.
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CONTACT:
Catherine Abreu | Directrice générale, Réseau action climat Canada
WhatsApp: +1 902 412 8953 | catherineabreu@climateactionnetwork.ca
Nous sommes la plus importante coalition d’organisations qui travaillent sur les questions en matière d’énergie et de créations des politiques de lutte aux changements climatiques. Notre réseau représente un regroupement de plus de 100 organisations situées sur tous les coins du Canada. Notre réseau est composé de groupes environnementaux, de syndicats, de membres des peuples autochtones du Canada, des groupes spécialisés dans la coopération internationale et la lutte des droits et la justice sociale, des groupes religieux, des organismes communautaires et locaux et des organisations offrant des services en matière de santé et services sociaux.



